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El-Djazira TV et Al-Qaïda, créations prouvées de la CIA et du Mossad – Al-Jazeera e al-Qaida, creature della CIA e del Mossad (Fre-Ita) + Video

Mohamed Abassa  – Afrohistorama – Lors d’une session d’une Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen (Copeam, Jordanie 20, 21 avril 2007), Mohamed Abassa, expert consultant en communication audiovisuelle, a donné une conférence devant les responsables et experts des télévisions et radios publiques du pourtour méditerranéen.

Le conférencier a failli être lynché par les services de sécurité jordaniens et ne dut son salut qu’à la protection des délégués européens et plus spécialement français. Les délégués arabes, délégués maghrébins compris, n’étaient guère préparés ni habitués à ce genre de discours technique sur l’audience des TV arabes et bien plus sur leurs perceptions par les opinions publiques arabes. D’autant que les arguments et preuves avancées par le conférencier pour établir la faillite des TV arabes et maghrébines sortaient d’un sondage euro-méditerranéen, financé par la Copeam et l’UE, portant sur treize grandes villes méditerranéennes dont sept capitales arabes. Les délégués arabes et maghrébins n’acceptaient pas l’idée démontrée qu’ils utilisaient les modernités techniques du 20ème siècle pour asseoir et poursuivre les féodalités sociales et politiques du moyen âge. C’est exactement comme si, en leurs temps respectifs, les rois fainéants, Dagobert en tête, Jeanne la folle, Charles Quint,  Louis XIV, Marie Antoinette, Napoléon, disposaient sans partage de la TV, des radios et du numérique pour asseoir leur pouvoir d’autocrates. C’est à ce moment précis de l’intervention que le son et les traductions furent coupés. C’est à ce moment précis que la sympathique représentante de la reine quitta précipitamment la salle suivie, bien évidemment, par le représentant du roi, ministre de son état. Il est vrai, pour l’histoire et l’anecdote, que le délégué algérien, HHC, accessoirement DG de l’ENTV, protesta un petit chouia en faisant une petite moue, mais vraiment petite, de protestation symbolique. La messe était dite ; le conférencier provocateur et dérangeur des tranquillités arabes fut exclu. Sans appel. Pas même des délégués algériens.

La communication de Mohamed Abassa, qui semblait fortement déplaire aux dirigeants des télévisions arabes tous présents à Amman, a été émaillée d’incidents inhabituels et assez révélateurs de l’état d’esprit des broadcasters arabes dès lors qu’on touche à la qualité et aux contenus de leurs télés: la traduction simultanée a été brutalement interrompue (arabe et anglais) et le débat tout simplement déprogrammé.

Voici quelques extraits de cette communication consacrée, entre autres, à la chaîne qatarie El-Djazira dont on découvre aujourd’hui et assez tardivement les orientations sionistes. Cette chaîne a toujours roulé pour la défense des intérêts stratégiques d’Israël, du Mossad et de la CIA. Les faits démonstratifs de cette orientation avérée sont vérifiables à tout moment et sur l’ensemble des thèmes récurrents abordés par le conférencier. Très curieusement et très significativement, les qualités de membre du conseil scientifique et d’adhérent de la Copeam  ont été retirées à M. Abassa, juste après cette conférence. Comme quoi, le Mossad, assassin de Mohamed Boudia, veille toujours au grain. Al-Qaïda, El-Djezira, le bras armé et le bras médiatique du Mossad et de la CIA sont toujours là.

Les dessous de la chaîne El-Djezira

La chaîne privée qatarie a été créée et financée en 1996 par l’émir du Qatar Cheikh Hamad Ibn Khalifa Al Thani sur ses fonds propres, c’est-à-dire sur ceux de l’Etat étant connu que l’Etat c’est lui et lui c’est l’Etat.

Cette chaîne réalise actuellement des performances d’audience qu’aucune télévision transnationale arabe ou autre n’a pu atteindre à ce jour ; plus de 45 millions de téléspectateurs dans le monde et, plus spécialement dans le monde arabe. Mais il faudra nuancer ces performances car un même téléspectateur peut être comptabilisé en audiences cumulées de 2 à 10 fois pour différentes audiences soit un public effectif d’individus regardant qui avoisinerait les 18 millions d’individus de 16 ans et plus par communauté d’audience. Cette performance est atteinte, hors information et documentaires exclusifs qui restent le monopole d’El-Djazira.

Le deux poids, deux mesures d’El Djazira 

Il faut signaler aussi qu’en dehors des communautés arabophones installées en Europe, l’audience de cette chaîne dans sa version arabe reste quasi nulle dans les foyers européens du nord méditerranéen.

Première interrogation.Comment se peut-il, se fait-il que cette chaîne soit souvent comptable des atteintes aux droits de l’homme dans la plupart des pays arabes et/ou musulmans et ne dise rien, strictement rien, sur les atteintes à ces mêmes droits dans l’émirat qatari où vit cette chaîne ou dans les autres émirats amis ? Comment se fait-il que les régimes théocratiques et féodaux arabes et/ou musulmans amis de Sa Majesté Cheikh Hamad Ibn Khalifa Al Thani dit le magnifique ne sont jamais critiqués par cette chaîne si regardante ailleurs et plus encore dans le monde arabe ?

Il faut rappeler que dans l’émirat du Qatar, après Dieu, il y a Cheikh Hamad Ibn Khalifa Al Thani, celui là même qui a destitué son propre père du trône pour s’offrir le pouvoir. Dans ce paradis appelé Qatar et auquel El-Djazira ne reproche strictement rien. Au Qatar il n’y a pas d’opposition, pas de partis politiques, pas de syndicats, pas de presse libre, pas d’ONG, pas de droits de l’Homme, pas de société civile, pas d’associations, pas de droits de la femme. La femme a le statut officiel de viande parfumée autorisée aux seules fonctions de donner des enfants et du plaisir.

Il faut rappeler aussi que l’autre chaîne qatarie Qatar TV, la demi-soeur d’El-Djazira, raconte à longueur de journée et à longueur d’année le bonheur infini de vivre sous le règne indiscutable de Sa très grande Majesté Cheikh Hamad Ibn Khalifa Al Thani, élu de Dieu à cette fonction comme nous le rappelle la divine télé de Sa Majesté. Il est aussi, accessoirement, un grand ami de l’Algérie par les riches liens que seules nos grasses outardes, plus que la diplomatie, savent créer et entretenir.

Les amis qataris de Bouteflika viennent régulièrement chasser l’outarde et la gazelle algériennes au mépris des lois nationales avec l’aide des Walis et de la maréchaussée algérienne. Les ministres algériens de l’intérieur et de l’environnement n’y voyant strictement rien à redire. Qui oserait dire au Président de la RADP de fermer sa braguette ou à l’Emir d’arrêter de déféquer sur l’Algérie ?

Certains pensent déjà à réfréner les hystéries cathodiques de la chaîne qatarie en privant son maître, l’Emir facétieux  de son dessert d’outardes algériennes. Plutôt que faire de bonnes TV arabes, essayons ces représailles outardières ; mais étais-je contenu par mes doutes qu’il en serait ainsi. Essayons l’outarde ; visons le ventre ; pas la tête ni le cœur ; peine perdue; ils n’en ont pas.

Les choix iconoclastes d’El-Djazira

Deuxième interrogation. Pourquoi El-Djazira s’attaque souvent aux seuls pays arabes et/ou musulmans dont les positions sont fermes avec Israël ? Pourquoi El-Djazira attaque régulièrement l’Algérie et à des moments précis: quand les relations algériennes sont tendues avec le Maroc ou avec les USA, quand les islamistes reçoivent des coups, quand l’islamisme décline. Qui donc gagne à soutenir les terroristes et à maintenir un climat de violence permanent en Algérie ? De toute évidence, ce sont les USA et Israël qui gagnent à ce commerce criminel qui consiste à tenter toujours de fragiliser l’Algérie pour tenter de la faire entrer de force dans le camp impérialo-sioniste. Le forcing pour créer l’Africom, l’exacte réplique d’El-Qaida, pour dominer tout le Sahel ; le grand rêve d’Israël.  C’est le but stratégique  de la chaîne israélo-qatarie dans ses fréquentes campagnes contre l’Algérie.

Troisième interrogation. L’audience de la télévision israélienne étant nulle dans le monde en général et dans les pays arabes en particulier, le discours officiel de l’Etat israélien trouve bien meilleure audience en utilisant El-Djazira plutôt que ses propres réseaux dans le monde. Sinon comment expliquer ces facilités récurrentes qu’El-Djazira accorde tous les jours aux politiques et militaires israéliens pour s’adresser directement aux téléspectateurs arabes ? Durant la dernière invasion du Liban, des ministres israéliens intervenaient tous les jours et en direct dans cette chaîne, certains plusieurs fois par jour, jusqu’à 4 fois comme la ministre de AE Mme Tzipi Livni, jusqu’à 8 fois par jour pour le ministre israélien de la Défense M. Amir Peretz. Est-ce un hasard ? Est-ce vraiment un hasard ? Durant cette invasion, quatre envoyés spéciaux de la chaîne qatarie intervenaient directement et librement en direct à partir d’Israël. Connaissant le contrôle et le verrouillage total de l’information par l’armée israélienne en période de crise y compris sur ses propres médias, il est plus qu’étonnant qu’une telle confiance, une telle liberté de parole et de mouvement soient accordées aussi spontanément à une chaîne réputée pro-arabe et pro-islamiste. La propagande savante des laboratoires américano-sionistes a fait de cette télévision une chaîne d’apparence anti-israélienne et antiaméricaine pour la rendre populaire et crédible dans les chaumières arabes étant entendu que l’audience des TV nationales arabes est quasi nulle dans la plupart de ces pays.

La majorité des scoops et autres artifices médiatiques à grands succès et dont on ignore à ce jour l’origine réelle ont en réalité pour seules fonctions médiatiques, celles de suborner le téléspectateur arabe dans un esprit de battue séductrice, faire accroire aux masses arabes qu’El-Djazira roule pour les causes des peuples arabes, ce qui, naturellement, est strictement faux. Au contraire, le fond de sa ligne exprime pour l’essentiel le point de vue américano-sioniste dans un emballage et un camouflage professionnels presque parfaits. Il est vrai par ailleurs que la sénescence et la désuétude des TV arabes contribuent pour beaucoup dans les réussites d’audience d’El-Djazira.

Quatrième interrogation. Sachant par ailleurs que l’émirat entretient de solides relations avec Israël sur les plans politique, militaire, diplomatique, sécuritaire et commercial, sachant aussi que le grand Cheikh Hamad Ibn Khalifa Al Thani a offert son territoire, ses ports et ses bases militaires aux Américains pour perpétrer le plus grand génocide de ce siècle contre le peuple irakien (800 000 morts à ce jour), il est permis de penser que la chaîne El-Djazira n’est rien d’autre qu’une autre contribution, une autre infamie parachevant, par les médias aussi, l’excellence des relations israélo-qataries. Précisons aussi que la sécurité personnelle de l’émir et de sa famille est assurée en permanence par des agents et des officiers israéliens. Le bureau de liaison d’Israël au Qatar est plus important que l’ensemble des ambassades des pays arabes et islamiques à Doha. Etonnant ? Non. Pour faire son coup d’Etat, le jeune et gros prince a fait appel à des mercenaires israéliens pour s’emparer du trône de son père.

Rappelons aussi pour l’anecdote salace que l’émirat du Qatar reçoit à longueur d’année  des  permissionnaires militaires américains en opération dans la région (Irak et Afghanistan) venus jouer au repos du guerrier auprès de cinq mille prostituées égyptiennes offertes par Hosni Moubarek en guise de contribution égyptienne à l’effort de guerre antiterroriste. Cela rapporte semble-t-il plus de 200 millions de dollars à la famille Moubarek et associés. Mais, comme toujours, ce sont les Saoudiens qui payent la facture comme contribution au relèvement du moral des troupes alliées qui protègent le royaume.

Il est vrai aussi que ceux qui se plaignent de cette chaîne, assez tardivement du reste, l’ayant utilisé à faire ou à laisser faire de moins mauvaises télévisions dans leurs pays respectifs. C’est la première et seule condition pour contenir et limiter les dégâts ravageurs de cette chaîne dont on découvre aujourd’hui seulement les nuisances et les ancrages avérés qu’elle a essentiellement avec le Mossad et la NED-CIA.

5ème et finale interrogation. Cette chaîne étant officiellement de statut privé, comment fait-elle pour survivre commercialement avec autant d’aisance  et de moyens ? D’évidence, ses recettes publicitaires semblent dérisoires comparées à ses immenses charges de fonctionnement. Qui paye la différence ou, en d’autres termes, qui soutient et finance la chaîne ? Le Mossad ? La CIA ? Sa majesté l’émir régnant ? Les trois ? Tout porte à croire que les gagnants politiques de cette chaîne à haut rendement d’influence sont les sponsors et les soutenants financiers cachés, jamais déclarés. Car, un professionnalisme de façade aussi poussé avec  un maillage géographique  aussi complet de la planète terre pour la couverture de l’événement nécessitent des moyens techniques et financiers considérables que les modestes recettes commerciales de la chaîne ne suffisent pas à couvrir. Loin s’en faudrait. C’est cela la première tromperie sur la marchandise qui consiste à faire croire et accroire aux téléspectateurs arabes que le miracle nommé El-Djazira tient aux seuls talents et audaces d’une cinquantaine de journalistes de génie. Trop gros, trop court comme explication. Le miracle nommé El-Djazira tient seulement et essentiellement aux génies diaboliques cumulés du Mossad et de la CIA et à rien d’autre. Le reste, tout le reste, c’est du blabla d’habillage et de camouflage jetés aux yeux des pauvres téléspectateurs arabes ballotés et  tiraillés entre les fausses séductions du Mossad et de la NED-CIA au travers d’El-Djazira et les horreurs cathodiques des dictatures arabes et maghrébines voulant à tout prix se maintenir au pouvoir. C’est ce que nous rappellent tous les jours l’ENTV et ses sœurs siamoises des dictatures du pire. Nous suffit-il de nous en indigner ? Assurément pas. Il nous agir.

Original Font: Mohamed Abassa  – Afrohistorama

Pour Al-Qaïda, je vous invite à lire ce document américain d’une grande pédagogie cognitive, imparable :

Al-Jazeera e al-Qaida, creature della CIA e del Mossad

Nel corso di una sessione della Conferenza Permanente degli Operatori Audiovisivi del Mediterraneo (COPEAM, Giordania 20 e 21 aprile 2007), Mohamed Abassa, consulente in comunicazione audiovisiva, tenne una relazione ai funzionari ed esperti delle televisioni e delle radio pubbliche della regione del Mediterraneo.
L’oratore fu quasi linciato dai servizi di sicurezza giordani e dovette la sua salvezza alla protezione dei delegati europei e soprattutto francesi. I delegati arabi, tra cui i delegati del Nord Africa, non erano preparati, né abituati, a questo tipo di discorso tecnico sul pubblico televisivo arabo e, di più, sulla loro percezione da parte dell’opinione pubblica araba. Tanto più che gli argomenti e le prove presentati dal relatore, per indicare il fallimento della TV araba e nordafricana, proveniva da un sondaggio euro-mediterraneo finanziato dall’UE e dal COPEAM, e riguardava tredici grandi città, tra cui sette capitali arabe, del Mediterraneo. I delegati arabi e del Nord Africa non accettarono l’idea che stavano utilizzando la modernità tecniche del 20° secolo per instaurare e mantenere dei feudi socio-politici da Medioevo. È come se, ai loro tempi, i re pigri, Dagoberto in testa, Giovanna la Pazza, Carlo V, Luigi XIV, Maria Antonietta, Napoleone, disponessero illimitatamente della TV, delle radio e del digitale per mantenere il loro potere di autocrati. Fu a questo punto del discorso che il sonoro e le traduzioni furono tagliati. Fu a questo punto che la simpatica rappresentante della regina abbandonò frettolosamente la stanza seguita, naturalmente, dal rappresentante del re, dal ministro del suo stato. E’ vero, per la storia e gli aneddoti, che il delegato algerino, HHC, incidentalmente CEO di ENTV, accennasse una protesta, timidamente, con il broncio, ma una piccolissima protesta simbolica. La messa era stata detta, il conferenziere provocatore e irritante per la tranquillità degli arabi fu espulso. Senza appello. Anche dagli stessi delegati algerini.
La comunicazione di Mohamed Abassa, che sembrava dispiacere molto ai leader della televisione araba, tutti presenti ad Amman, fu caratterizzata da episodi insoliti e piuttosto rivelatori della mentalità delle emittenti arabe, quando influisce sulla qualità e il contenuto delle loro trasmissioni: la traduzione simultanea fu brutalmente interrotta (arabo e inglese) e il dibattito semplicemente cancellato.
Ecco alcuni stralci di questa comunicazione dedicata, tra le altre cose, ad al-Jazeera del Qatar, di cui si scoprono oggi, piuttosto tardi, gli orientamenti sionisti. Questa rete TV ha sempre militato nella difesa degli interessi strategici di Israele, del Mossad e della CIA. I fatti che indicano questa chiara direzione, sono verificabili in qualsiasi momento, in tutte le tematiche affrontate dal relatore. Molto curiosamente e assai significativamente, le qualifiche di membro del Consiglio Scientifico e del COPEAM furono tolti ad Abassa, subito dopo la conferenza. Come sempre, il Mossad, l’assassino di Mohamed Boudia, controlla la situazione. Al-Qaida, al-Jazeera, i bracci armato e mediatico del Mossade della CIA, sono sempre in circolazione.

Dietro al-Jazeera
L’emittente televisiva privata del Qatar è stata fondata nel 1996 e finanziata dall’emiro del Qatar, Sheikh Hamad bin Khalifa al-Thani con fondi propri, vale a dire quelli dello stato, poiché è noto che lo stato è lui e lui è lo stato.
Questa rete compie, al momento, prestazioni d’ascolto che nessuna altra televisione transnazionale araba, o altra, ha potuto raggiungere, ad oggi; più di 45 milioni di spettatori in tutto il mondo e, soprattutto, nel mondo arabo. Ma bisognerà smorzare queste prestazioni, perché uno spettatore può anche essere contato come ascoltatore da 2 a 10 volte, nei diversi tipi di pubblico, ossia un pubblico effettivo di individui che si avvicinerebbe a circa 18 milioni di persone dai 16 anni in su, per  fascia  d’audience. Questa performance è raggiunta, al di là dell’informazione e dei documentari che rimangono monopolio esclusivo di al-Jazeera.

I due pesi e le due misure di al-Jazeera 
Va notato, inoltre, che al di fuori delle comunità di lingua araba insediatesi in Europa, l’udienza della rete,  nella sua versione in arabo, è quasi zero nelle case europee nel nord del Mediterraneo.
Prima domanda. Come può essere, che questa rete dia spesso resoconto delle violazioni dei diritti umani nella maggior parte dei paesi arabi e/o musulmani, e non dica nulla, assolutamente nulla, sulle sfide a questi stessi diritti nell’emirato del Qatar, dove risiede questa TV, o negli altri emirati amici? Come è possibile che i regimi feudali e teocratici arabi e/o musulmani, amici di Sua Maestà Sheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, detto il magnifico, non siano mai criticati da questa rete, così attenta altrove, e più ancora sul mondo arabo?
Dobbiamo ricordare che nell’emirato del Qatar, dopo Dio, c’è lo sceicco Hamad bin Khalifa al-Thani, lo stesso uomo che depose dal trono il padre per andare al potere. In questo paradiso chiamato Qatar, al quale al-Jazeera non imputa nulla. In Qatar non c’è opposizione, né partiti politici, sindacati, stampa libera, ONG, diritti umani, società, associazione, diritti per le donne. La donna ha lo status ufficiale di carne aromatizzata, autorizzata alle soli funzioni di fare bambini e del piacere.
Dobbiamo anche ricordare che l’altra rete del Qatar, Qatar TV, sorellastra di al-Jazeera, spiega tutto il giorno e tutto l’anno, la gioia infinita di vivere sotto il regno indiscutibile di Sua Grande Maestà Sheikh Hamad ibn Khalifa al-Thani, scelto da Dio a questa funzione, mentre ci ricorda la teledivinità di Sua Maestà. È anche, incidentalmente, un grande amico dell’Algeria, con ricchi legami che solo le nostre grasse oche, più che la diplomazia, sanno creare e mantenere.
Gli amici qatarioti di Bouteflika vengono regolarmente a cacciare le oche e le gazzelle algerine, a dispetto delle leggi nazionali, con l’aiuto dei Walis e della polizia algerina. I ministri algerini dell’interno e dell’ambiente non ci vedono niente di cui lamentarsi. Chi oserebbe dire al Presidente della RADP di tenersi su le mutande o all’emiro di smetterla di defecare sull’Algeria?
Alcuni stanno già pensando di frenare l’isteria catodica della rete del Qatar, negando al suo padrone, il faceto Emiro, il suo dessert di oche algerine. Piuttosto che fare una buona TV araba, proviamo con questa rappresaglia delle oche; ma mi sono contenuto, per via dei miei dubbi che questo potesse accadere. Proviamo l’oca; puntiamo alla pancia, non alla testa né al cuore; ma senza alcun risultato, non lo fanno.

Le scelte iconoclaste di al-Jazeera
Seconda domanda. Perché al-Jazeera attacca spesso solo quei paesi arabi e/o musulmani le cui posizioni sono ferme verso Israele? Perché al-Jazeera attacca regolarmente l’Algeria e in momenti specifici: quando le relazioni algerine  sono tese con il Marocco e gli Stati Uniti, quando gli islamisti sono battuti, quando l’islamismo è in declino. Chi ci guadagna nel sostenere i terroristi e a mantenere un clima permanente di violenza in Algeria? Ovviamente, sono gli Stati Uniti e Israele che si avvantaggiano da questo commercio criminale, che consiste nel cercare sempre di indebolire l’Algeria, e cercare di forzarla nel campo imperialista-sionista. La forzatura nella creazione di AFRICOM, la replica esatta di al-Qaida, per dominare tutto il Sahel, il grande sogno di Israele. Questo è l’obiettivo strategico della rete israeliana-qatariota nelle sue frequenti campagne contro l’Algeria.
Terza domanda. Essendo nullo il pubblico televisivo israeliano nel mondo in generale, e nei paesi arabi in particolare, il discorso ufficiale dello Stato di Israele trova una assai migliore audience utilizzando al-Jazeera, piuttosto che le proprie reti nel mondo. Come spiegare altrimenti queste possibilità  ricorrenti che al-Jazeera dà, ogni giorno, ai politici e ai militari israeliani, nel poter parlare direttamente agli spettatori arabi? Durante l’ultima invasione del Libano, i ministri israeliani intervenivano tutti i giorni, e in diretta, su questa rete, spesso più volte al giorno, fino a 4 volte la ministra degli affari esteri Tzipi Livni, fino a 8 volte al giorno il ministro della difesa israeliano Amir Peretz. E’ una coincidenza? E’ davvero una coincidenza? Durante questa invasione, quattro inviati speciali del Qatar sono intervenuti direttamente e liberamente in diretta da Israele. Conoscendo il controllo totale e il blocco di informazioni da parte dell’esercito israeliano in periodi di crisi, anche sui propri media, è una grande sorpresa che tale fiducia, tale libertà di parola e movimento, siano concessi spontaneamente a una rete TV nota come filo-araba e filo-islamista. L’intelligente propaganda dei laboratori statunitense-sionisti ha fatto di questo canale televisivo, una rete TV apparentemente anti-israeliana e anti-americana, popolare e credibile nelle case arabe, restando inteso che l’audience delle TV nazionali arabe è quasi zero, nella maggior parte di questi paesi.
La maggior parte degli scoop e altri artifici multimediali di grande successo, e di cui non si conosce, oggi, la vera origine, non hanno in realtà solo funzioni mediatiche, ma quello di subornare lo spettatore arabo con uno spirito di battuta seducente, far credere alle masse arabe che al-Jazeera parteggia per le cause dei popoli arabi cosa che, ovviamente, è rigorosamente falsa. Al contrario, la linea di fondo esprime essenzialmente la visione statunitense-sionista dentro una confezione e un camuffamento professionale quasi perfetti. È anche vero che l’invecchiamento e l’obsolescenza della TV araba contribuiscono in modo significativo al successo di al-Jazeera.
Quarta domanda. Sapendo anche che l’emirato ha forti relazioni con Israele in campo politico, militare, diplomatico, della sicurezza e commerciale, anche sapendo che il grande sceicco Hamad Ibn Khalifa al-Thani ha offerto il suo territorio, i suoi porti e le basi ai militari statunitensi, per commettere il più grande genocidio di questo secolo contro il popolo iracheno (800000 morti fino ad oggi), si può presumere che il canale al-Jazeera non sia altro che l’ennesimo tributo, un’altra infamia definitiva, commessa anche dai media, l’eccellenza delle relazioni israelo-qatariote. Va notato, inoltre, che la sicurezza personale dell’emiro e della sua famiglia è assicurata, in ogni momento, da agenti e ufficiali israeliani. L’ufficio di collegamento d’Israele in Qatar, è più importante di tutte le ambasciate dei paesi arabi e islamici a Doha. Sorprendente? No. Per il suo colpo, il giovane e grosso principe si è rivolto ai mercenari israeliani per impossessarsi del trono del padre.
Ricordiamoci anche la storia salace che l’emirato del Qatar riceve, per tutto l’anno, dei militari statunitensi in permesso dalle operazioni nella regione (Iraq e Afghanistan), che vengono a giocare al riposo del guerriero con cinquemila prostitute egiziane, offerte da Hosni Mubarak come contributo allo sforzo bellico egiziano nella guerra contro il terrorismo. Ciò sembra apportare più di 200 milioni di dollari alla famiglia Mubarak e soci. Ma, come sempre, sono i sauditi a pagare la fattura come contributo per innalzare il morale delle truppe alleate che proteggono il regno.
E’ anche vero che chi si lamenta di questa rete TV, piuttosto tardi però, l’aveva usata o lasciata fare, per una televisione meno pessima nei loro rispettivi paesi. Questo è il primo e solo requisito, per contenere e limitare i danni da questo rete TV, di cui si sono scoperti, oggi, solo le sfumature e i legami dimostrati, che la rete TV ha sostanzialmente col Mossad e la CIA-NED.
Quinta ed ultima domanda. Questa rete TV essendo ufficialmente privata, come fa a sopravvivere commercialmente con così tanta facilità e tanti mezzi? Chiaramente, i ricavi pubblicitari sembrano irrisori rispetto alle sue enormi spese di gestione. Chi paga la differenza o, in altre parole, chi sostiene e finanzia la rete TV? Il Mossad? La CIA? Sua maestà l’emiro in carica? Tutti e tre? Tutto porta a credere che i vincitori politici di questa rete TV dall’influenza ad alta rendita, siano degli sponsor e dei finanziatori occulti, mai dichiarati. Poiché, un professionismo di facciata, anche spinto con la più completa copertura geografica del pianeta terra, per coprire gli eventi, richiede notevoli mezzi tecnici e finanziari, che le modeste entrate commerciali della catena non coprono. Lungi dall’esserlo. Questo è il primo inganno sulla merce, che consiste nel fare credere e accrescere negli spettatori arabi, che il miracolo che si chiama al-Jazeera esista solo grazie al talento e all’audacia di una cinquantina di giornalisti geniali. Troppo grossa, troppo corta come spiegazione. Il miracolo che si chiama al-Jazeera, in sostanza ed essenzialmente esiste  grazie ai geni del male presenti nel Mossad e nella CIA, e a nient’altro. Il resto, tutto il resto è blabla di facciata e camuffato gettato sugli occhi dei poveri spettatori arabi, sballottati e combattuti tra le false seduzioni del Mossad e della CIA-NED, attraverso al-Jazeera, e gli orrori catodici delle dittature  arabe e maghrebine, che vogliono disperatamente rimanere al potere. Questo è ciò che ci ricorda ogni giorno l’ENTV e le sue gemelle siamesi delle peggiori dittature. Ci basta per indignarci? Certo che no. Dobbiamo agire.

Su al-Qaida, vi invito a leggere questo grande documento statunitense, dall’insegnamento incomparabile: (vedi sopra)

Traduzione a cura di Alessandro Lattanzio – SitoAurora

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